« La plus belle plage du monde » – Journaux, blogs, et réseaux sociaux
Sa réputation n’est plus à faire : tous s’accordent pour souligner son caractère paradisiaque.
Whitehaven Beach est sans doute la plage la plus touristique d’Australie, et l’on comprend vite pourquoi si l’on décide de se spoiler avec toutes ces cartes postales.
Véritable journée farniente dont il fallait bien profiter :
c’est donc là-bas que nous avons mis les voiles et décidé de se prélasser.
Le bronzage, ça se gagne
Que disais-je dans mon article précédent…Mmmh oui, le temps. Ô rage, Ô désespoir, tout cela n’augure rien de très bon. De sombres nuages menacent le ciel et semblent prêts à nous tomber sur la tête. Inutile d’espérer voir un rayon de soleil avec cette couche persistante et malgré un vent bien présent. Sur le bateau, nous nous enfonçons dans les ténèbres… la houle s’agite tandis que nos regards traduisent notre déception. Ou bien simplement l’inquiétude de se faire saucer sans k-Way pour nous sauver. Anyway, nous aurions bien terminé le séjour sur une note ensoleillée …
Cela dit, l’espoir fait vivre et m’a déjà prouvé à moult reprises que rien n’était jamais perdu. Qu’il pouvait même me dépêtrer de situations bien compliquées et apparemment sans issue. Haut les cœurs Mamounette, notre tour viendra.
Whitehaven Beach – LookOut
Le point de vue sur Whitehaven beach est une étape incontournable. Un must-see qu’aucun touriste ne peut se permettre de manquer, ou bien celui-ci n’a décidément pas saisi le véritable intérêt du lieu. Entre deux cailloux évités, je fais copain-copine avec le guide et tente de me rassurer sur nos chances de voir notre journée définitivement gâchée : oui oui, il semblerait que nous soyons tombées sur une des seules 65 journées de l’année où le ciel ne nous fera pas de cadeau. Fort bien …passons notre chemin avant que se lise sur mon visage tristesse, détresse et que sais-je. Là-haut, les nuages bas assombrissent la scène. Je ne sais pas pourquoi, cela dit, mais j’aurai foi en mon karma. Guide, veux-tu bien patienter quelques minutes supplémentaires s’il te plait, je suis certaine que tout cela n’est qu’une immense supercherie ; que le soleil va faire son apparition et ainsi dévoiler cette étendue de sable que nous sommes censées admirer. Well, je vous laisse juger par vous-même l’évolution minute par minute… ou en 360°
Hihihi. Combien de fois répèterai-je que le positif attire le positif ? Certes, nous sommes en pleine marée haute, certes, moins de bancs de sable seront mis en évidence…mais oui, un ciel bleu et des nuages plus lumineux. Le temps devient clément…un cours instant.
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De l’eau crystalline, du sable composé à 98% de pure silice qui le rendra si blanc, c’est la formule gagnante d’un panorama haut en couleurs !
De retour sur la mer agitée, d’autres îles sont prêtes à être explorées. Au large, ces mêmes nuages dont on voit la pluie tomber en rafale. Oh god, its coming ! Finalement, à jongler entre toutes ces averses, cela me permettra de prendre des clichés originaux avec une luminosité toute autre. Bref de quoi rendre ces moments légendaires entre ombre et lumière.

Dix secondes plus tard : tous aux abriiiiiis ! Vite, vite, sous le rocher. Je ne veux pas faire partie de ces Asiatiques qui seront surpris par ce qui leur arrive. Moi, j’anticipe. Maman, cours t’abriter s’il te plait !
Entre incertitude et alternance pluie / soleil / averses / nuages, le ciel n’aura pas fini de nous jouer des tours et aura mis nos nerfs à rude épreuve une bonne partie de la journée. Avant l’étape finale, nous abordons une petit plage moins fréquentée mais tout aussi pleine de charme : nature et sérénité, vue imprenable sur des interminables bancs de sable, avec un ciel qui finalement se découvre doucement : thank god, un peu de justice dans ce monde. Pas de snorkeling pour Maman et moi, nous ferons nos feignasses et préférerons gentiment nous moquer de nos compatriotes. Bien déterminés à fendre les vagues, ils font toutefois pâle figure dans cet accoutrement. Il semblerait que ce fut une première pour certains !
La roue tourne, la chance nous sourit : tandis que le soleil s’affirme et reprend ses droits sur tous ces aléas, l’heure est venue de fouler la célèbre plage…et de fuir la foule déjà présente. Avec 7km de sable à notre disposition, on devrait pouvoir trouver un peu d’intimité. Fine, il est maintenant temps de laisser notre empreinte et de faire un clin d’œil à nos amis de métropole : écriture et gravure dans le sable, je m’en donne à cœur joie. Le devoir accompli, le pique-nique englouti, la sieste arrive en toute logique. 3h durant, c’est le clapotis des vagues en bruit de fond.
Damn it mais c’est qu’il ferait presque chaud ! Je vous laisse imaginer la fin d’après-midi : on ne peut plus banale, entre bronzage et lecture, promenade et baignade…
Reportage

_______________Puisque toutes les bonnes choses ont une fin …
_________________A bientôt, de retour sur Brissie.

















