Les temples d’Angkor

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La babacool est de retour !

La babacool est de retour !

Coucou !

Mmmmmh qu’il fait bon se lever à 11h sans avoir été réveillée par le bruit permanent qui règne autour de moi ! Quoi, déjà 11h !!! Les temples d’angkor jour 2, c’est
partie. Et cette fois, sans assistant de conduite : je m’y rends moi, mes pieds et mon vélo emprunté (encore à la RH) pour découvrir tout ce qui me plait !

La veille, j’ai fait le mini tour. Aujourd’hui, je vois les choses en grand : en jambes , VTT, je vise le tour complet ! Au moment de cette pensée je n’avais bien évidemment pas conscience de mon … inconscience. Pas de presse, vous comprendrez bien assez vite.

En première étape, Bayon, le deuxième temple le plus célèbre après Angkor Wat. Situé en plein dans l’ancienne ville d’angkor Thom, je passe des portes imposantes, dédale devant des statues dont certaines têtes coupées rappellent combien le pillage des européens n’a cessé de croître au début du XXe siècle.
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Bayon donc. Un chef d’œuvre d’architecture khmer. Le plus connu car le plus impressionnant, fruit d’un travail conséquent. Le record de grandeur revient à Angkor Wat, mais celui du génie khmer à Bayon. Des ruines encore très bien conservées où l’on prend plaisir à se perdre. À l’abri du soleil, l’air est plus respirable. Quand il s’agit de monter et d’escalader, c’est une autre histoire… Mais pour le plus grand bonheur de nos yeux à l’arrivée. Je suis comblée, et agréablement surprise de voir que je ne suis pas entourée de touristes par milliers.
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Certes, les japonais seront toujours présents, ça et la disséminés, fidèles à leurs troupes, mais l’affluence est relativement faible, ce qui me permet de me sentir en pleine sérénité avec les murs qui m’entourent. Et quels murs … : certains sont entièrement gravés , majoritairement de scènes de guerres ou de pêche. En m’incrustant discrètement dans un groupe avec guide, j’ai compris que les khmers étaient friands de poisson, youhou !
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D'une précision ...

D’une précision …

Salut !

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A l’issue de ma visite, je fais ami-ami avec les flics locaux : et d’un deuxième numéro récolté pour ma protection perso. Je les soupçonne de vouloir m’arnaquer en me proposant des tours pas chers pas chers, mais en réalité bien trop au dessus des prix pratiqués par le marché.
Bref, retour sur mon bicycle, avec les fesses qui font quand même déjà bien mal.
À vélo, je me sens liiiibre. Libre de suer, aussi. Goddamn it, il fait encore plus chaud que la veille. Moi et mon sarouel de haute qualité n’avons pas fait l’affaire. haha, à peine un temple escaladé qu’il ma causé une gène appropriée : une première dans ma vie, j’ai craqué ce qui me servait de pantalon ! Non pas pour graisse prédominante -arrêtez donc, je ne mange que des fruits, du jus, et je ne fais même plus pipi tellement j’évacue tout par la peau (mmmh)- mais à cause de la chaleur qui rend mes habits trop collants et moins souples. Vite, une boutique où négocier un prix ! Faut dire pour 2$, pas cher payé.


La coconut aura fait partie du voyage : put*in ce qu’il y a dedans, c’est proche d’1 litre de jus oui ! J’ai vite arrêté de la trimballer après un kilomètre, trop de kilos supplémentaires pour mon vélo qui vacille déjà sous mon poids.
Je fouille toutes les autres ruines d’angkor Thom puisqu’il est encore tôt. 15h, j’ai le temps, me dis-je encore trop naïvement. J’entame la route pour deux-trois autres temples situés plus loin, sur le grand circuit. Eh bien eh bien …je l’ai senti passer ! Finalement, je ne ferai qu’une courte escale à Noah Khan, le seul temple situé en plein milieu d’un bassin qui, d’un seul coup, me plonge dans la campagne cambodgienne. Une véritable bouffée d’oxygène supplémentaire ou cette gigantesque piscine fait office de rafraîchissement pour les petits du pays.
Il me reste tant à voir, avec pour objectif final de revenir sur Angkor Wat pour le coucher du soleil, que je ne m’attarde quasiment pas sur les autres temples croisés sur mon chemin. Ma batterie d’appareil me fait également défaut, à quoi bon donc …je reviendrai avec les parents de toute façon 🙂
Bienvenue à Noah Khan quelque chose

Bienvenue à Noah Khan quelque chose

Le temple piscine

Le temple piscine

Comme un air de campagne à seulement 5km de Siem Reap

Comme un air de campagne à seulement 5km de Siem Reap

Là, clairement, je suis au désespoir de ne plus rejoindre mon point de départ. La rase campagne a fait son apparition !

Là, clairement, je suis au désespoir de ne plus rejoindre mon point de départ. La rase campagne a fait son apparition !

30km minimum au compteur sous 40° sans avoir mangé :  J’arrive tant bien que mal et à bout de force sur Angkor Wat. De sombres nuages menacent le ciel, je sais qu’il ne me reste que quelques minutes de répits avant le déluge (saison des pluies oblige). Un autre nuage cache le soleil, je crois n’être revenue que pour me faire littéralement saucer. Jusqu’à ce que … Miracle.
Quelqu'un a dit :

Quelqu’un a dit : « que la lumière soit »

... et la lumière fut

… et la lumière fut !

Canon quand même, non ?

Canon quand même, non ? (à part cette $$*!!?!!*** de japonaise qui a ruiné la scène de tout le monde)

3 minutes de rayon me permettront de savourer une nouvelle et différente atmosphère de celle de la veille, et d’immortaliser juste à temps, avant que j’enfourne mes objets dans mon kway pour les protéger. En ce qui concerne mon corps et mes vêtements, inutile de lutter : tous ces touristes me font marrer, à penser qu’un petit imperméable les épargnera de la pluie. Quand il pleut ici, c’est jusqu’aux genoux que l’eau se forme. Je les ai donc retrouvés tous agglutinés sous les remparts à espérer une accalmie. Peu d’espoir…quand il pleut ici, c’est pour deux heures. Hihihi, je m’aventure donc seule sur l’allée du retour et …emprunte un touk touk dans lequel j’enfourne mon vélo : impossible de revenir par moi-même sous un ciel intransigeant.
Les bouddhistes vous disent au revoir en même temps que moi !

Les bouddhistes vous disent au revoir en même temps que moi !

…et le petit bonus du jour : me voilà Jane, je cherche toujours mon Tarzan.

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