Coup de foudre percutant pour cette jolie ville. C’est parti pour deux semaines de vacances, destination ailleurs ! Mi-solo mi-accompagnée, je commence mon évasion seule…et en totale communion avec la nature. Une première réussie, moi qui avais toujours une excuse pour me retrouver en binôme ou à plusieurs. Cette fois-ci, je ne compte que sur moi-même. Laps de temps assez court qui me donnera l’envie d’en faire plus pour une prochaine fois : se retrouver seule et faire ce que bon me semble, je signe, du début à la fin.
Retour également aux basiques et à la vie normale dans mon auberge soigneusement choisie. Exit le matérialisme et les choses futiles, sont de retour sac à dos et chaussures de rando. À L’AVENTUUUUUUURE !
À peine arrivée que je trouve déjà des compagnons de route pour partager le taxi, pour dîner, et petit déjeuner. Un italien, puis une néerlandaise, puis une allemande. Stoooooop, je veux être seule, ai-je dit ! Je me retrouve même à mentir sur certains de mes plans pour éviter quelques activités de groupe (égoïsme bonjour). Mon premier jour, je l’aurai passé à arpenter les rues de la vieille ville, entrecoupé de visites de temples et de pauses café/déjeuner. 10km au compteur, le temps de tomber sous le charme de ce qui s’apparente à Siem Reap en plus mystique. On y compte d’ailleurs de nombreux expatriés ! Un nombre incommensurable de cafés ont ouvert leurs portes, tout comme les agences et les propositions qui pullulent à chaque coin de rue.
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AU FIL DES RUES _______
Entre cooking classes, visites de centres d’elephants et trekking, il aura fallu faire un choix. Affaire à suivre pour le deuxième jour. En attendant, je me perds entre les murs de la cité. Les ruelles sont d’un charme …de quoi faire chavirer mon petit cœur. À Chiang Mai, il n’y a pas de parcs, pas de jardins. À l’inverse, chaque petite maison revêt une devanture colorée, expose ses plantes et en fait sa décoration. L’hommage rendu à la nature est évident, pour le plus grand bonheur des passants. La ville semble s’être adaptée au cadre qui l’entoure et peut clairement se targuer d’avoir respecté son environnement.
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Malgré la pollution, c’est un véritable jardin géant dans lequel on met les pieds. Tout est bucolique ! En plein milieu de la ville, au détour de multiples impasses se cachent de petites clairières, où vaches et moutons broutent ce que leurs propriétaires ont de mieux à leur donner. Comme à Siem Reap, le risque n’est pas tant : dépaysement total pour ce qui est des paysages, mais présence évidente de grandes chaînes internationales, conséquence de la mondialisation. Résultat, je retrouve un Starbucks à l’entrée de la ville, une boutique de fringues Mango, le fameux Burger King, et que sais-je…de quoi rassurer les moins habitués.
LE MARCHE
Et passé plus de trois heures à essayer d’en voir le bout, en vain.
Mon plus grand bonheur ? Le mode de vie. Là encore, je me vois y habiter, investir dans un vélo, aller au marché, monter une auberge à l’instar du propriétaire de celle où je loge, et qui a sauté le pas 4 mois plus tôt. Un jour, mon projet deviendra réalité : la vie est douce et tranquille, le business réel, le tourisme prometteur…et les activités multiples..
Chiang Mai m’a comblée.
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